Passage à l'heure d'été
Salon du livre. Débats stériles mais sièges remplis. Stands intéressants mais allées clairsemées. Auteurs connus sans fans. Ou au contraire avec trop de fans. Le hall 1 est surtout un endroit épouvantable où passer ses journées. On n'y voit pas le temps, le ciel, enfermés dans un huis-clos bruyant à la température ambiante.
Pendant ce temps, certains vont voir 300 ([www]). D'une bêtise crasse. Homophobie claire. Il n'y a bien que cette Caroliné Vié (20 minutes) pour ne rien voir de tout ça.
Pour les publics faciles, il y a le généreux/chaleureux/lumineux Ensemble c'est tout ([www]). Pour les cinéphiles exigeants il y a l'abstrait/fascinant/intelligent Golden Door ([www]).
Toujours mieux que 300.
Je ne vous ai pas parlé de mon premier conseil d'ecole, de mon déménagement, de ma nutritioniste, de mes caleçons, ni du champagne bu à haute dose depuis jeudi soir, ni même de politique.
Et ce n'est pas si grave...